Ouf, j'y suis enfin. Mais commençons par le commencement.
Après une nuit d'environ deux heures dans un hôtel 3 étoiles avec des lits qui s'enfoncent dans le dos, nous arrivions, ma mère, mon père, mon frère et moi à l'aéroport avec 3h30 d'avance. L'enregistrement se passa sans encombre et j'arrivai sain et sauf dans l'avion qui devait m'emmener vers le nouveau monde... Une fois assis, j'eus le plaisir de voir arriver ma charmante voisine et future-coaventurière(voir figure 1). J'appris que Marine était en 3ème année à l'IEP * de Strasbourg, et qu'elle s'apprêtait à passer l'année à l'université de Sherbrooke, pas très loin de Montréal. S'ensuit un voyage de 8h partagées entre discutailles, sommeil difficile, lecture, chinois (que j'ai vite mangé avant qu'il ne meure...) et futuramas avec ma seatmate. Je découvre aussi que Clément Longchamp, un ami NINFO de ma promo qui fait son semestre à Ottawa, est dans le même avion. A l'arrivée, nous réussissons après quelques périples à traverser toutes les barrières de sécurité de l'aéroport. Clément s'en va en bus vers ces contrées reculées que je visiterai plus tard, tandis que nous nous décidons, Marine et moi, à prendre la navette plutôt que le taxi ou la limousine (ben oui c'est proposé, et pour seulement $50). Et c'est là que les déboires (et le rêve) commencent...
Nous traversons un vrai enlacement de routes suspendues comme je croyais qu'il n'y en avait que dans les films, suivi d'un carrefour façon San Francisco... Nous arrivons à bon port (à peu près entre nos deux destinations) mais le chauffeur nous dit d'attendre l'arrêt suivant. Nous lui faisons confiance et nous retrouvons 1,5km plus (trop) loin. Nous sommes alors obligés de prendre le métro, et avec 30kg de bagages chacun, le métro n'est pas fait pour nous. Ils ont encore des progrès à faire niveau rampes pour handicapés ici... J'essaye de convaincre, tout trempé de sueur, ma camarade que ces déboires font partie du charme des voyages mais elle reste assez sceptique.
Bref quelques dizaines de marches en roulettes et une grande rue à pied plus tard, j'arrive à la résidence de l'uqàm, tente en vain de trouver la force d'expliquer ce que je veux à la fille de l'accueil, finit par lui donner ma confirmation de réservation sans plus d'explications, puis rentre enfin, après 4h de galère, dans mon « petit » studio (voir figures 2 à 6) d'où je vous écris ces quelques mots avant d'aller retrouver mon aventurière pour une tournée des bars organisée par son auberge de jeunesse (???).
La tournée des bars a finalement été remplacée par un petit restau japonais ma foi assez mauvais...
Quoi c'est pas comme ça qu'on le met en route?
L'amérique, sa folie des grandeurs... Pas pour tout aparemment.
*Institut d'Etudes Politiques
8 commentaires:
Ouais, on est tous passé par là. En tout cas tu vas pouvoir jouer à Tarzan, c'est cool !
Lise m'a envoyer l'adresse de ton blog, très bonne idée de nous faire profité de ton voyage ! je pense bien me rendre régulièrement ici, Bonne chance !
Un petit coucou!Whaou l'hélice!(sur la photo) Ceux qui provoque la chance ont plus de chance d'avoir de la chance!!Pari reussit jeremy!
Oh mais quel beau gosse ce jeremy !!! Torse poil en train de bidouiller le ventilo !!! J'en veux plus ! Ouais sinon carrément c'est une good idea ton blog.
Gniark
A peine arrivé que tu pense déjà à te pendre. M'enfin à mon avis le ventilo c'est pas super pratique! T’inquiète j'arrive dimanche en renfort. Prépare les banderoles "WELCOME" !
Bé elle est où la figure 1? En tout cas j'espère qu'on t'apprendra quelques notions d'écologie...(cf : lumiere en plein jour, merdel de borde) En tout cas bon fendage de gueule! (Arrête tout le monde savait que tu comptais pas bosser la bas!) Et puis bah jvais commencer a mrenseigner sur les billets d'avions! A nous les ptites quebecoises!! Tchusss baby!!
En tout cas c'est pas ici que je vais apprendre des notions d'écologies. A voir les boutiques et superettes (comprendre supermarchés en france) complètement allumés la nuit... Je ferai peut-être un article là-dessus quand j'aurai plus à dire.
Finalement ça doit être classe de se pendre à un ventilo pour les mecs qui découvrent le corps en train de tourner bêtement...
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