Vendredi après-midi, Thibaut arrive chez moi en me disant "Il faut qu'on aille au voyage dans les Laurentides demain!". Après avoir regardé la liste des participant(e)s sur facebook et saisi le message, j'acceptai en me disant "C'est pas encore cette nuit que je vais dormir...". Car après avoir dormi comme 7h sur les deux nuits précédentes (petite shisha tranquille qui s'était transformé en fermeture à 3h30 du café-campus, qui n'est pas du tout un café mais un club), il allait falloir aller à la grosse crémaillère de la colloc d'une amie, où on comptait bien profiter de la nuit jusqu'au bout... et se lever à 8h le lendemain pour partir à 2h de bus. Un programme bien alléchant.
La soirée s'est bien passé, il y avait un paquet de gens au mètre carré mais l'ambiance était très bonne. Thibaut et Lionel sont arrivés très tard mais ça en valait la peine (voir photos). Petite virée improvisée en taxi à 4 ou 5 (plus que la limite, premier jour du chauffeur, il était pas très à l'aise) en plein milieu de la nuit sans savoir où on allait. Ce qui nous a mené dans un club assez sympa, dont nous sommes partis pour finalement retourner à la crémaillère.
Le lendemain, après avoir dormi au moins 2h, je me lève, vois les quatre appels en absence de thibaut, saute dans mon pantalon, puis sur mon vélo et arrive tout dégueu, dents pas lavées, cheveux en vrac, yeux pétés, au point de rendez-vous. L'organisateur nous annonce que le voyage est annulé pour cause de mauvais temps (sic). Deux filles qu'on avait déjà rencontrées proposent de louer une voiture et d'y aller quand-même. Ce plan est tellement foireux que, sous le coup de l'euphorie de la fatigue et des molécules à queue en cooh qui se balladent encore ici et là, il me paraît soudain génial et je parviens à motiver Thibaut. Nous partons donc à quatre chercher une location de voitures qui nous accepte. En fait plus précisément, elles partent chercher une voiture pendant que nous les suivons comme des débiles en jouant du ukulele et de la mandoline dans la rue par une chaleur avoisinant les 5°C... En vain puisque nous finissons par prendre un café pour nous réchauffer (servaient pas de bière...), puis par rentrer nous recoucher sous un soleil au zenith.
2 commentaires:
Ah hostie de calice ! J’ai vraiment cru que tu allais partir visiter quelque chose.
Belle tentative quand même^^
Pff! Attends un peu le prochain article (ça vient). Tu verras.
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